Cela fait un moment que je n’ai pas partagé une partie de moi-même à travers mon histoire dans cette série de blogs. Et puis j’aime aussi revenir avec un sujet qui revient souvent pendant la période des fêtes, aussi pendant la saison des festivals, les vacances etc. Que signifient les grandes foules pour moi avec mon autisme, et comment puis-je y faire face ? Je voudrais vous expliquer dans ce blog, j’essaie aussi de donner un certain nombre de conseils qui m’aident.

Le phénomène bondé dans différentes situations.

Chaque personne vit les foules à sa manière, tout comme moi. Mais l’activité peut prendre différentes significations pour chacun. Vous avez donc la foule de nombreuses personnes dans un lieu limité, mais aussi la foule au sens de beaucoup de choses qui doivent être arrangées dans un temps limité. Et j’ai aussi beaucoup de mal avec les pressions de différentes manières. Ça me rend vite surstimulé, chaotique mais assure aussi que je passe en mode automatique pour éviter les stimuli ou, comme certains le pensent/disent, fuir.

Nous ne pouvons donc pas oublier l’agitation de nos vies. Quelques exemples sont mes voyages de ces dernières semaines, comme le Bierfeesten à Audenarde, l’Europafeesten à Tielt, mais aussi simplement aller boire un verre dans un bar d’été à Bruges.

Comment puis-je faire l’expérience des foules ?

Les foules immenses sont mauvaises pour moi physiquement et je sens aussi que mon énergie physique est absorbée. Mais ma tête devient aussi très floue, si bien que je ne suis plus pleinement présent. Parfois, c’est aussi ennuyeux lorsqu’il y a des amis qui remarquent ce qui se passe mais que je n’entends pas leurs questions à cause des trop nombreux sons et stimuli environnementaux. Mais comment puis-je faire pour renverser la vapeur ? J’ai des écouteurs personnalisés qui réduisent déjà le bruit de 80% pour que je puisse toujours profiter d’une performance ou d’une performance. Mais aussi que je peux encore discuter avec des amis sur une terrasse et que les incitations sont réduites.

Mais je ressens aussi très vite du stress quand il y a beaucoup de choses à régler à court terme. Cela se remarque souvent dans mon travail de technicien. Là, j’ai aussi beaucoup d’outils pratiques pour réduire le stress et la pression. Par exemple, je travaille avec une liste de priorités pour que les bonnes choses priment sur les choses qui ne sont pas décisives pour la sortie vers les quais de chargement. C’est donc un outil qui a été mis en place avec les managers, le service du personnel et les collègues. Si quelque chose doit être prioritaire, cela sera communiqué par téléphone afin que je sois conscient que quelque chose doit être fait. Bien sûr, nous avons aussi beaucoup de choses qui peuvent être très bruyantes et pour cela, je porte toujours mes oreillettes qui réduisent le bruit, mais je reste toujours attentif aux dangers à venir.

Est-ce que je souffre toujours de pression et de stimuli ?

J’ai toujours du mal dans les périodes chargées. Cela dépend aussi souvent de la façon dont l’environnement est aménagé et si je peux me déplacer rapidement vers des zones moins fréquentées. Si on prend les exemples des derniers voyages, j’ai eu moins de mal à Audenarde qu’à Tielt. Parce que le terrain à Audenarde était aussi beaucoup plus grand. Tielt était très serré pour les représentations programmées avec trop de fans, de visiteurs. Cela donne alors une surstimulation, un sentiment d’oppression et un chaos plus rapidement. Pourtant, j’essaie d’appliquer un certain nombre de techniques et d’outils, comme les écouteurs antibruit d’Earazerz. J’ai toujours quelqu’un avec moi pour me soutenir dans ces moments plus difficiles. Je m’éloigne souvent de l’agitation pour trouver la paix et reprendre mon souffle. C’est aussi important pour moi que je connaisse toutes les sorties, que je sache où je peux trouver de quoi boire, manger, et des sanitaires. Que je sache aussi exactement quand ce qui se passe et où pour que je puisse toujours garder une vue d’ensemble pour moi-même.

L’impact physique après

Après je remarque aussi l’impact physique qui est souvent sous-estimé ou ignoré par les autres. Maux de tête, douleurs musculaires, insomnie ne sont que quelques exemples de l’impact. Mais en plus, le point vient aussi que je suis physiquement assez épuisé. C’est pourquoi je m’assure toujours d’avoir une journée tranquille prévue le lendemain. De cette façon, je peux récupérer suffisamment des activités.

Quelques conseils:

  • Assurez-vous d’avoir quelqu’un avec vous qui connaît votre autisme et qui sait comment réagir au mieux dans les moments plus difficiles
  • Trouvez les bonnes aides telles que des écouteurs antibruit
  • Assurez-vous d’avoir un bon plan
  • Explorez l’événement en ligne à l’avance, mais rendez-vous également sur place plus tôt afin de pouvoir y jeter un coup d’œil en premier.
  • Buvez suffisamment et s’il s’agit d’un événement plus long, mangez suffisamment pour que votre niveau d’énergie soit maintenu.

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